La Vieille Chapelle
Zinal 1670 : Aux débuts d’ascensions qui mènent toutes au Cervin, une chapelle, un refuge, un chalet. Un chalet d’altitude, calfeutré derrière son pignon-clocher. Un refuge d’attitudes, à la croisée des chemins, réchauffant un certain minimalisme alpin par l’anorak cinégénique signé Wes Anderson. Derrière son manteau presque médiéval, des volets, des vitraux, diffusant une lumière de carrousel, baignant d’éclats pastel l’écrin. Un écrin, à mi-chemin entre chambre de Monarque et repère de lutins, clairsemé de bois brûlé, de luminaires opalins glacier, de mobilier hors-piste et de tartans écossais. Comme la dernière étape ultime, avant d’atteindre la Couronne Impériale. Et ses sommets sacrés.
« J’adore les plaisirs tout simples. Ils constituent le dernier refuge des êtres complexes. » Oscar Wilde

